Les risques potentiels des vaccins vivants doivent être mis en balance avec les avantages chez les patients immunodéprimés qui peuvent être particulièrement vulnérables aux maladies évitables par la vaccination.
Le risque est qu’ils ne réagissent pas bien aux vaccins sous-unitaires et inactivés et que les vaccins vivants atténués (VVA) soient potentiellement pathogènes.

Les vaccins infantiles habituels – à l'exception du BCG72 – ne sont pas contre-indiqués chez les enfants souffrant d’une infection à VIH asymptomatique ; toutefois, la vaccination peut se faire plus tôt et les doses peuvent être plus fréquentes dans ce sous-groupe.

En cas de VIH/sida symptomatique, les VVA sont contre-indiqués, p. ex. ceux contre la rougeole et la fièvre jaune ne doivent pas être administrés.